Les réseaux d’évacuation et les ventilations primaire et secondaire

Les évacuations, constituent un réseau de tuyaux de différents diamètres, reliés entre eux permettant d’évacuer les eaux usés d’un ou plusieurs logements, pour les verser dans une fosse ou alors dans les égouts.

Il existe plusieurs sortes d’eaux usés qui sont collectés séparément dans certains cas.

La définition des différents réseaux

  • Les pluviales = Ce sont les eaux résultant de la pluie, et récupérés depuis la toiture ou terrasse.
  • Les eaux usées = ensemble d’eaux grises et eaux vannes
    • Les eaux vannes = Ce sont les eaux des toilettes
    • Les eaux grises = Ce sont les eaux usagés des cuisines et salle de bains et compris les eaux de machine a laver.

La colecte des eaux pluviales

Il peut y avoir plusieurs cas de figure selon la commune ou l’on se trouve, la meilleure des choses pour ne pas se tromper c’est de s’informer au prés de la mairie.

Dans tous les cas, les eaux pluviales ne subissent aucun traitement, ces eaux sont directement rejetés dans des bassins de récupération ou dans les fleuves selon les cas, il est alors interdit d’y mélanger d’autres eaux que celles provenant de la pluie, d’un puits/ forage ou d’une source.

Dans certaines agglomérations et plus particulièrement dans l’ancien, l’utilisateur a l’obligation d’absorber, une partie des eaux pluviales dans sa parcelle de terrain, la mairie accorde une dérogation afin de pouvoir rejeter une autre partie vers le caniveau ou vers les égouts…

J’ai aussi constaté dans certains constructions la pose de puits d’absorption avec trop plein.

La collecte des eaux usées

Lorsque possible il faudrait réaliser deux réseaux distincts (obligatoire dans le collectif).

  • un pour les eaux vannes
  • un pour les eaux grises.

Ces deux réseaux se jumellent ensuite dans un seul collecteur qui chemine vers le tout-a-l’égout.

Les eaux usées et les eaux vannes sont collectés ensemble dans le même conduit dans la majorité des ville françaises très peu de villes collectent ces eaux séparément. Ces eaux sont ensuite traités avant d’être acheminés vers les bassins de récupération ou vers les fleuves.

Dans notre exemple ici, nous partons du principe que les deux types d’eaux sont collectés ensemble, vers un tout-a-l’égout, dans le cas contraire le réseau est exactement le même mais reste séparé jusqu’au limite de propriété.

Les réseaux individuels et collectifs

Dans les maisons individuelles, la totalité de l’installation depuis la limite de propriété jusqu’aux appareils sanitaires sont des réseaux individuels.

Dans les copropriétés, il y a deux réseaux:

  • Un réseau collectif qui est composé des parties entre le limite de propriété et chaque lot de la copropriété, dans beaucoup de cas ces réseaux collectifs passent a l’intérieur des lots privés, ces parties restent toutefois collectives l’intervention sur ces parties est a la charge de la copropriété.
  • Les réseaux individuels, se composent de toutes évacuations entre les appareils sanitaires et les réseaux collectifs.

Imaginez une chute d’immeuble qui se bouche au 2ème étage, puis se mets en charge jusqu’au débordement qui aura lieu au 3ème étage, l’intervention de dégorgement se fait généralement par le 3ème étage, mais reste financièrement a la charge de la copropriété.

Les diamètres

debits-appareils-sanitaires

Généralement on utilise des tuyaux de Ø100 pour les collecteurs puis des autres tuyaux de diamètre moins important pour les branches. Au minimum il faut des obtenir les débits suivants.Le secret est d’avoir des tuyaux de diamètre important dans toutes les parties encastrés puis on réduit au diamètre normal de raccordement au niveau de la sortie murale ou sortie de sol.

  • Lavabo, vasque ou, bidet: Diamètre de raccordement = Ø32, réseau encastré = Ø40
  • Évier, machines: Diamètre de raccordement = Ø40, réseau encastré = Ø50
  • Douches, baignoires: Diamètre de raccordement = Ø40, réseau encastré = Ø50
  • WC: Diamètre de raccordement = Ø80 pour les anciens ou Ø100 actuels, réseau = Ø100

Les hauteurs des évacuations sur appareils sanitaires.

Les hauteurs standard depuis le sol fini, a l’axe du tuyau horizontal sortant du siphon.

  • Évier = 49cm
  • Lavabo ou vasque = 57cm
  • Douche a poser = maximum 8cm (faire le plus bas possible)
  • Baignoire = 9 a 13cm
  • Wc normal ou surélevé = 18cm, suspendu 22cm
  • Machines a laver = mini 60cm maxi 90cm
  • Ces hauteurs sont standard mais peuvent varier selon le design des appareils.

Les passages souterraines, quelques précautions.

  • Utiliser des diamètres adaptés, ni trop gros ni trop petits.
    • Un tuyau de 140 ou 160 demande un flux d’eau plus important pour emporter les effluents.
    • Un tuyau surdimensionné requiers aussi un pente plus importante qu’un tuyau dimensionné correctement
  • Contrairement aux idées reçues, il est important de coller le raccords et les tuyaux dans les passages souterraines.
  • Éviter autant que possible les raccords, particulièrement les coudes de petit rayon qui ne faciliteront pas le passage éventuel d’un furet dans le futur.
  • Privilégiez 2 coudes a 45° a la place d’un coude a 90°.
  • Dans la mesure du possible prenez des repères aux endroits des passage des tuyaux, faites de photos en enregistrez-les sur CD que vous garderez précieusement.
  • Il n’est pas nécessaire d’utiliser des manchons de dilatation dans le sol, la température y est constante et les variations ne sont pas brusques.
passage-pvc-sous-dalle

Sur les installations apparentes, a chaque traversé de béton ou a chaque scellement dans la maçonnerie il faut enrober les tuyaux avec une mousse permettant la dilatation.

Le PVC a utiliser en parties souterraines

Il existe différents types de PVC , chacun a ses propres caractéristiques, qui sont régies par la Norme EN 9969 qui défini la rigidité du PVC.

  • PVC SN4 ou CR4 =  installations courantes sauf passages  en terrassement ou circulent des vehicules (résistance  a l’écrasement – 4  Kn/m²)
  • PVC SN8 ou CR8 = toutes utilisations et compris dans les terrassements ou des véhicules peuvent circuler (résistance a l’écrasement – 8 Kn/m²)
  • Il existe aussi une norme concernant la résistance au feu des matériaux, pour les locaux, allant de la classification M0 a M4.  Voir sur Wikipédia →.

Sur installations collectives ou les réseaux PVC traversent des locaux , il est indispensable de placer des colliers anti-feu (intumescents) a chaque séparation des locaux, en cas d’incendie ces colliers intumescents empêchent la propagation des flammes d’un local a l’autre.

La ventilation primaire et secondaire sur fosse septique

Toute chute doit avoir une ventilation primaire, elle permets la ventilation des égouts mais favorise aussi le bon écoulement, cette ventilation évite aussi l’effet de siphonnent dans certains cas.

Pour comprendre les besoins de ventilation primaire, on va imaginer la configuration suivante:

Une bouteille pleine d’eau que l’on retourne culot en bas: pour qu’elle se vide correctement il faut un appel d’air afin de remplacer l’eau de la bouteille par de l’air, a contrário si l’on veut remplir une bouteille vide avec de l’eau, il faut laisser un espace autour de l’entonnoir, pour que l’air contenu dans la bouteille puisse s’en échapper.

En conséquence, si l’on couche la bouteille légèrement, l’eau va renter ou sortir par son culot sans le remplir a 100% que qui permets a l’air de rentrer ou sortir parallèlement avec le contenu de la bouteille, c’est le même principe avec les tuyaux d’égouts, il ne faut jamais que la surface intérieure du tuyau soit remplie a 100%, ce qui est quasi impossible sur les tuyaux verticaux.

schema-ventilation-primaire

Dans l’image ci-dessus, on constate que la ventilation secondaire doit absolument sortir au dessus du faîtage et être munie d’un aérateur statique, compte tenu des gaz de fermentation qu’elle évacue depuis la fosse.

La ventilation primaire sur tout-a-l’égout

schema de ventilation primaire

Pour que le ventilation soit efficace elle doit être du même diamètre que celui du tuyau ou elle est branché (généralement Ø 100 pour les eaux vannes) et doit monter jusqu’en toiture, leur débit d’air doit être 10 a 30 fois supérieur au débit d’eau de la canalisation, ceci pour être en mesure d’absorber la dépression crée par la vitesse de la décharge verticale.

Il est considéré que l’air étant plus fluide que les effluents, une ventilation du même diamètre que celui de la chute convient pleinement a une évacuation parfaite en chute verticale.

Le dévoiement de la ventilation primaire

De moment que la pente est ascendente vers la sortie en toiture, la longueur éventuelle du dévoiement n’as pas vraiment de limite, il peut être inexistant, comme il peut faire plusieurs mètres, la seule condition a respecter est la pente ascendente.

Ventilation secondaire sur tout a l’égout

On peu constater dans une minime quantité de cas que l’air remonte aussi des égouts, si tel est le cas chez vous, il convient alors de réaliser une ventilation secondaire aussi.

Dans le cas d’une ventilation secondaire sur tout a l’égout, le tuyau peut être raccordé sur la ventilation primaire juste au dessus du raccordement du dernier appareil.

Étanchéité des ventilations primaires

Attention aux raccordements et en particuliers aux raccordements a contresens, car ces ventilations sont susceptibles de condenser a l’intérieur des tuyaux , si les raccordements ne sont pas étanches il risque d’avoir des écoulements vers les locaux habitables.

La sortie en toiture

L’image suivante reprends le principe d’une sortie vers le toit de ventilation primaire, je ne dis pas que c’est ce qu’il y a de meilleur dans la matière, mais c’est ce qui se fait en générale et qui est accepté par les architectes et les bureaux de contrôle en général.

tuyau de ventilation primaire

On note sur l’image ci-dessus que le PVC rentre a l’intérieur de la sortie de toiture, si on constate des écoulements sur le tuyau c’est la preuve que des remontés existent et forment des gouttes au contact de l’air frais.

On constate ce phenomène en particulier sur les toits en zinc ou l’apparition de condensation est importante au contact des remontés depuis les égouts.

Dans ce genre de cas il est indispensable de faire le raccordement de manière a ce que la sortie de toit rentre dans le tuyau come on peut le voir dans l’image suivante.

sortie de VP en toiture

Le clapet aérateur

clapet-aerateur

Lorsque cette sortie n’est pas possible vers le toit et seulement en dernier recours il est possible d’utiliser un clapet anti-vide, (aussi appelé: aérateur de chute, aérateur a membrane, clapet Durgo etc…) a condition de le positionner le plus haut possible, mais aussi de laisser de manière a ce que l’air puisse y rentrer, par exemple s’il est placé dans un coffre, il est impératif de laisser une grille de ventilation permettant a l’air d’y rentrer.

Le clapet aérateur peut aussi servir dans d’autres cas, comme par exemple: pour éviter des glous-glous sur un lavabo, évier ou tout autre appareil, le secret consiste a le positionner le plus haut possible, comme on le vois sur l’image au dessus.

Enfin, je me dois d’avertir qu’il est strictement interdit de se servir du tuyau de ventilation primaire ou secondaire pour y raccorder la sortie de VMC, (certains y sont tentés) je vous laisse deviner pourquoi! Donnez moi votre point de vue en commentaire.

A propos de Petit plombier

Plombier de métier depuis 25 ans. Grandes notions de bricolage sur autres sujets de la rénovation.

17 commentaires à propos de “Les réseaux d’évacuation et les ventilations primaire et secondaire”

  1. Bonjour,

    Je souhaiterai savoir d’où vient l’estimation de débit pour l’extracteur d’air des eaux usées qui doit selon vous  » être 10 a 30 fois supérieur au débit d’eau de la canalisation » ?
    Qu’est-ce qui justifie de prendre plutôt du 10 ou du 30 fois + en terme de débit ?
    Je doit dimensionner un réseau d’eau avec un débit moyen de 10m3/h. Si on suit votre raisonnement, mon débit d’extracteur sera entre 100 et 300 m3/h. Quel débit choisir dans cet intervalle pour ne pas surdimensionner ?
    Merci pour cet article pertinent, je suis actuellement alternante et cela m’aide pour m’approprier les connaissances de terrains.

    Bien cordialement,

    • Bonjour Hélène, merci d votre commentaire, en réalité on ne parle pas d’extracteur mais de ventilation, de débit d’air et de débit d’eau.

      En réalité j’ai trouvé cette formule sur un bouquin de plomberie. Si je retrouve ce terme dans tous mes bouquins, je vous posterais la référence exacte. Dans cette attente et pour ne pas porter la confusion j’ai déplacé le paragraphe de façon a ne plus y avoir de confusion.
      Toutefois une canalisation doit pouvoir apporter de l’air non comprimé (soit a pression atmosphérique), suffisant pour compenser la dépression d’une chasse d’eau.
      Sachant que la chasse d’eau crée une boule, qui peut atteindre une vitesse de plusieurs dizaines de mètres/seconde, dans la chute verticale.
      Pour une évacuation correcte il faut que cette dépression soit comblé par de l’air, d’ou l’importance d’une ventilation du même diamètre de la chute.
      Espérant avoir répondu a vos attentes.

  2. Bonjour,

    Il y a une question à laquelle je ne trouve pas de réponse concernant la ventilation du réseau d’évacuation.
    Peut-on diviser la colonne de ventilation en plusieurs tuyaux ?

    Je m’explique :
    Si on place le raccord dédié à la ventilation primaire sur le bout de son réseau et qu’à ce raccord, au lieu d’avoir un tuyau de 100 qui part sur le toit, on fait partir 3 tuyaux de 40 qui se rejoindront au raccord de la sortie de toit. Cela va t-il engendrer des problèmes (air qui est aspiré que par un seul des 3 tuyaux ), ou bien le débit d’air sera répartit correctement ?
    PS : sur une rénovation je n’ai pas la place de passer un tuyau de 100 dans mes sous-pentes c’est pourquoi j’ai pensé à cette solution …

    Merci d’avance pour vos éclaircissements.

    Alan

    • Bonjour.

      La réponse est non, la ventilation doit continuer avec le même diamètre de la chute, toutefois 3 tuyaux de 40 ont un débit bien inférieur a un tuyau de 100.

      Apres si c’est chez vous, pourquoi ne pas essayer le clapet équilibreur de pression, ou une ventilation de diamètre moins important (voir même la solution que vous proposez) (a condition que ce soit chez vous) , si vous constatez des dysfonctionnements vous saurez pourquoi

      • Merci pour vos lumières !

        Oui c’est pour chez moi.
        J’ai cru comprendre que les aérateurs à membrane n’étaient pas si efficace que ça et qu’il y a régulièrement des « problèmes » …

        Sinon je vais essayer de passer un tuyau de 100 en le chauffant pour l’aplatir. Ou bien de la gaine isolée pour VMC ?

        Bonne journée et merci encore.
        Vous faites un super boulot !

      • J’attire votre attention sur le fait suivant: la ventilation primaire est susceptible de créer de l’eau (beaucoup d’eau) a l’intérieur du conduit, veillez a son étanchéité.

        Oui en effet les clapets référencés posent un certains nombre de problèmes, (dans le collectif ils sont interdits) dans le privé moi j’en pose pas, « sauf si le client prefere cette solution en connaissance de cause », chez vous vous faites ce que vous voulez.

        je rappel que toute installation doit être munie d’au moins une VP.
        Sincèrement je préférerais faire un petit coffre dans un coin pour cacher le tuyau, mais avoir ma VP.

  3. Merci pour vos informations très utiles. De nombreux plombiers ne respectent pas le Dtu pour la ventilation primaire. C’est inacceptable.

  4. Bonjour,
    Tout d’abord merci pour ces informations et ce sujet bien expliqué de manière simple et efficace .

    Cependant j’ai deux questions par rapport à cette ventilation primaire et secondaire.

    – En placant deux conduis pour les eaux vannes et usées en sachant qu’elles se rejoignent sous terre avant le tout à l’égout. Je vois difficilement comment je pourrais mettre une ventilation secondaire sur ces deux tuyau et remonter en toiture pour évacuation ?

    – je rénove et j’ai placé un tuyau de 125 au travers de la toiture et ce jusqu’à la cave ou cela part vers le tout à l’égout.
    Sur ce tuyau descendant, j’évacue à chaque étage ( 2 au total): le WC, la douche et lavabos.
    Ce même tuyau sert d’évacuation mais aussi de ventilation primaire puisqu’il sort de la toiture pour apporter de l’air lors de dépressions dans le tuyau lors de chasse d’eau par exemple.
    Dans les combles, j’ai placé une VMC, l’air vicié qui sort de cette VMC est également connecté sur ce tuyau juste en dessous des tuiles de façon à rejeter cet air vicié par le même tuyau et éviter d’avoir 3 ou 4 chapeau sur le toit.
    Au vu des règlements , cela poserait-il problème?
    Je suis toujours en phase de rénovation donc rien n’est encore utilisé, donc je ne peux attester du bon fonctionnement mais je pense que cela ne devrait pas poser de problèmes ? Qu’en pensez vous?
    j’attends avec curiosité votre retour d’info.

    Salutations Fabrice

    • Le fait de rejeter l’air vicié de la VMC vers la ventilation primaire reste formellement interdit, vous risquez une contamination totale de votre réseau de ventilation.
      ————————————————————————————————–

      Pour la ventilation secondaire, et ben vous n’en avez pas, la ventilation secondaire correspond a la ventilation après fosse ou au pied d’immeuble pour éventuellement éviter la pressurisation des réseaux en aval des chasses d’eau..

      • Bonsoir,
        Merci pour votre réponse, il ne me reste plus qu’a faire une autre bouche d’évacuation pour la VMC dans le toit.
        Merci encore pour votre conseil, cela m’évite pas mal de problèmes alors.
        A très bientôt et bonne continuation.

  5. Le dossier a l’air intéressant mais ça commence mal avec les définitions qui sont fausses. Eaux grises = eaux ménagères = lavabo – douche – évier différent de eaux vannes = toilettes et eaux usées = l’ensemble. D’où pas très confiance dans ce qui peut être dit par la suite.

    • Bonjour, tu mélanges deux concepts :

      A/ le traitement des eaux
      1/ eaux grises = eaux ménagères, salle de bain, à l’exception des WC. Ces eaux sont nommées ainsi car elles peuvent être nettoyées et resservir à l’avenir pour des chasses d’eau de WC, pour des arrosages, pour des postes d’eau non potables en général.
      2/ eaux noires = effluents des WC, qui ne peuvent absolument pas servir dans l’habitation, même traitées.
      3/ eaux blanches = pour information uniquement car on ne les trouve pas dans l’habitation, ce sont les effluents constituées des eaux de lavage des laiteries et des salles de traite, contenant les différents détergents utilisés ainsi que des résidus de lait.

      B/ la collecte des eaux
      1/ les eaux vannes = les effluents des WC uniquement, qui doivent être évacués dans un collecteur indépendant, appelé EV, pour être traitées d’une façon spécifique par la suite
      2/ les eaux usées = les effluents des éviers, douches, bains, lavabo, bidets, lave linge, lave vaisselle et en général tout ce qui n’est ni évacué d’un WC, ni d’une canalisation d’eau pluviale, doivent être collecté dans une canalisation indépendante appelée EU
      3/ les eaux pluviales = tout ce qui concerne les effluents naturels tels que pluie, neige, givre, etc … qui, s’ils sont collectés et non pas rendus à la terre naturellement, doivent être collecté dans une canalisation nommée EP pour être rediffusés dans les sols de pleine terre, ou bien servir à de l’arrosage

      Voilà les deux concepts et le sujet est fort bien traité dans ce blog
      Merci

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